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By Guillaume in

 

anno

 

Poésie Noire

Originalement composée en 1988, cette pièce figurait initialement sur les démos Paul Verleaine et Premiers Scripts de 1989. La version originale comportait uniquement des sons de violons pour la mélodie tandis que sur la version 2015, un son de clarinette fait son apparition en remplacement du violon. La nouvelle version a un effet plus doux et plus vaporeux que sa version de 1988. Le texte est le point de départ à l’histoire et du concept évoquant les états d’âme, la dépression et l’envie d’en finir du personnage qu’est Le Poète.

 

 

Je suis délaissé par la foule
Mon âme seule se refoule
Mon seul espoir est la mort
Cette vie atroce me dévore

Mon sang jaillit brusquement
Mon corps dépérit lentement
Je sens mon âme m’abandonner
Ma route est maintenant tracée

Je me sens tout léger
Mon lit éternel est creusé
Je sens mon âme qui me fuit
Sur la Terre elle s’ennuie…

Anno Inferno

Une des plus vieilles pièces du répertoire de Poète Maudit. Datant de Août 1987 et ayant pour titre « Aunt Sally », cette pièce n,a jamais été enregistrée. La version originale comportait la basse « delay », un clavier, une boîte à rythme et une batterie. Elle a plus tard été jouée en spectacle en 1990 avec deux basses, un clavier et une batterie. La version 2015 reprends la base de la version « live » de 1990 avec les deux basses mais avec des arrangements plus élaborés et des changements au niveau du texte dont une bonne partie issue de 1987 a été gardée. Le Poète est témoin de la guerre qui éclate en 2024 ne laissant que des ruines et du chaos au nom de Dieu et de la Sainte Bible. La révolution se prépare tranquillement.

 

 

Blood and blood again
The air is now filled
Feel the noise, the thunder
The war machines are in the land

Hear the sound of weapons
Hit the flag of deliverance
Four shadows rides for death
Apocalypse will end our lives

Training the armies
Controlling the slaves
And destroying poor innocents
In Nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti

Lightning, noise, thunder
Us, victims in pain
With a bloody revolution
We scream vengeance for freedom

Syndrome

Composée et enregistrée pour ce qui devait être le premier album « A Travers les Temps » en 1991, album qui n’a jamais vu le jour. L’essence et la structure de la version originale ont été conservées et les paroles majoritairement changées. La version de 1991 avait une sonorité plus chaotique notamment au niveau de la guitare et les claviers étaient plus présents. Avec le recul, cette pièce comportait de très bonnes idées en général. Les claviers ont été gardés mais mis en arrière plan et la pièce a été axée plus sur la rythmique martelante et la sonorité angoissante des guitares. Le Poète, ayant de plus en plus de difficulté à affronter la réalité, tombe dans une surconsommation de psychotropes ce qui a pour effet de lui éveiller l’esprit et de comprendre ce qui se passe vraiment avec la société. Il prend conscience du complot et du Nouvel Ordre Mondial qui est en train de s’installer sous ses yeux.

 

 

Mon cerveau devient électrique
Dû aux substances psychotoniques
Je vois des points mauves sur les murs
Semblables à des flashes de soudure

Effacement complet du monde conscient
Enveloppé dans un brouillard flottant
Rêve coloré, voyage intersidéral
Mon corps est envahi par un frisson glacial

Images lucides dans la nuit noire
Fermant les yeux pour ne plus voir
La vérité qui est cachée
Par Big Brother l’illuminé…

Les moutons assimilés au contrôle médiatisé
Prônant la décadence, la violence et l’ignorance
Syndrome de l’Humanité
Société de bouts de papiers, destructrice d’humanité
Avec des crimes commis pour augmenter les profits
Syndrome de l’Humanité
Société de capitalistes qui endure l’injustice
Votons pour les gouvernants qui nous mentent en riant
Syndrome de l’Humanité

Torsions

Issue de la cassette démo « Premiers Scripts » de 1989, elle a été ré-enregistrée en 2013 avec quelques changements au niveau de la structure et des paroles. Elle est demeurée pratiquement identique à l’originale. Une autre version, plus abrasive, a été enregistrée pour l’album avec quelques différences dans le texte. Le dédoublement de la voix au dernier couplet démontre que Le Poète a possiblement des personnalités multiples et que la dualité entre celles-ci commencent à se faire sentir. Suite à sa surconsommation de psychotropes et son obsession à fouiner et creuser pour faire éclater la vérité, Le Poète est interné dans un asile psychiatrique. De cette façon, cet indésirable ne pourra plus parler et dire ce qu’il sait.

 

 

Mon cerveau s’enferme dans une léthargie mentale
Mon univers dégringole au fond d’un gouffre infernal
La noirceur m’enveloppe, la joie de vivre me fuit
Ma fin se rapproche, la Mort me poursuit

Torsions

Barrière psychologique en prison psychiatrique
La lumière me guide au Paradis biblique
La détresse s’agrippe à mon esprit torturé
Cette lumière doit s’éteindre avec mon âme déchirée

Torsions

Ok les infirmiers, j’ai fini de rêver
Laissez-moi crier et m’époumoner

Mon délire s’installe, ma fin est projetée
Voici mon testament, ma vie est terminée
La noirceur se précise, mes formes s’amenuisent
La lumière me transperce, la torture me caresse

Torsions

Déjà Novembre

Faisant partie des pièces récentes de Poète Maudit, Déjà Novembre marque le retour de Pat et la sortie du mini album du même nom. Une nouvelle version plus agressive a été enregistrée pour l’album et démontre le combat entre les personnalités du Poète qui s’avèrent être en le bien et le mal qui s’affrontent dans sa tête. Toujours avec ce désir de vouloir en finir avec la vie, cet épisode dans la vie du Poète se passe environ un mois avant les événements qui chambouleront à jamais sa destinée.

 

 

Novembre, le mois des morts
Me nargue avec son amertume
Envahissant sans gêne mon corps
Jusqu’à ce que mon âme se consume
La voie du désespoir
Me mène vers une noirceur totale
La peur de décevoir
Désagrège mon essence vitale

Novembre, ce mois des morts
Mon âme qui se consume
Enfouissant mon mal, mes remords
Ravalant toute cette amertume
Un cri de désespoir
Me mène vers une erreur fatale
La peur de ne plus pouvoir
Faire face à cette vie infernale

L’Albatros me Dévore

Tirée de « Premiers Scripts » en 1989. La nouvelle version est identique à l’originale mais avec des paroles différentes. Le titre provient d’un jeu de mots lancé par Laurent en déformant la phrase « Cette vie atroce me dévore » provenant du texte de Poésie Noire. L’Albatros fait référence à Big Brother et le Nouvel Ordre Mondial, le bateau à la planète qui est en train de sombrer et Le Poète qui se voit dans ce chaos et réalise que son internement est dû à ses recherches de la vérité cachée.

 

 

L’albatros plane sur le vent
Survolant l’océan
Un bateau coule à l’horizon
Dans cette eau en bouillons

Mon crâne vogue sur la houle
Écumant mon âme qui me saoule
L’albatros a une vision très atroce
D’une hallucination trop féroce

Parmi ce bordel, il y a moi
Perdu sur ne navire en émoi
Mon esprit, telle une ampoule
S’éteint, se meurt et je coule

La vache, il rôde comme un loup
Et je crois qu’il prépare un coup
Il m’aura, je suis à bout
L’albatros m’a pris pour un fou…

Live Upon the Cross I : Lies

Partie I de la trilogie composée en 1988 pour « Premiers Scripts » sous le titre de Live Upon the Cross I : Auschwitz. Le texte original traitait de la seconde guerre mondiale, des nazis et l’ascension vers le néo-nazisme à notre époque. Musicalement très semblable à l’originale, la nouvelle version traite toutefois d’un tout autre sujet. Les mensonges et les manipulations Américaines depuis le 11 Septembre, le terrorisme attribué aux Musulmans et l’ascension fulgurante du Sionisme dans le monde. Le Poète fait rapidement le rapprochement avec ces événements et l’instauration du Nouvel Ordre Mondial.

 

 

Lies, fall of the towers
Muslims and U.S. commandos
Extermination with power
The world war III is ready to go

Slow death by suffocation
2001 was the right time
In furnaces, no explanations
Is this the worst war crime?

Lies is the key to success
For this legion of Zionist carrion
The stars and stripes on the chest
The sign of illumination

Lies, transmission of pain
Lies, transmission of pain

Lies, concentration of fear
Why that they’ve wanted them to die
The stake, war and tears
Pentagon is the leader of lies

Live Upon the Cross II : Religious Arguments

La partie II avait été composée en ayant à l’esprit de créer une pièce bruyante et intense un peu à la manière de Helter Skelter des Beatles mais avec un effet de répétition stressante. Le sujet initial traitait de la guerre de religions entre les Catholiques et les Protestants. Le texte de la nouvelle version remplace les Protestants par l’État Islamique et sa religion. Le combat pour le même Dieu est en fait le combat pour le pétrole et le pouvoir ce qui mènera tôt ou tard vers une domination mondiale.

 

 

After year one
Religious arguments
Religious wars
Attack of expression
And destruction…

Hating the other races
And faces
Christian bombers against Islamic army
A fight for the same God…

Live Upon the Cross III : Reactions

La version originale de la partie III était quelque peu décousue et manquait de consistance en général. Des correctifs ont été apportés dans la structure musicale et les progressions d’accords rendant la pièce beaucoup plus fluide. Le texte a quelque peu changé et explique que la religion Catholique a été la religion la plus barbare, menteuse et manipulatrice. Pourquoi s’étonner de ce qui se passe actuellement au nom d’Allah et de l’Islam? Il se passe exactement la même chose mais avec 600 ou 700 ans de retard.

 

 

Catholic religion? Persecutions!
Jesus is dead for us by crucifixion…
Clergy is a powerful organisation :
Witch hunt, heretics, Inquisition
Clergy is a sinful abomination :
Mind slaves, assassins, destruction!

I’m living upon the cross…

Now violent reactions
Religious revolutions
Assimilation in other lands
Religious slaves, Inquisition
Destruction…

I’m living upon the cross…

Vidange d’Âme

Une autre pièce qui avait été composée et écrite pour l’album « A Travers les Temps » en 1991. À l’époque, la pièce était en deux parties dont la première était très progressive. Dans la nouvelle version, la première partie a été complètement changée pour apporter un côté entrainant avant le changement. La deuxième partie a été accélérée donnant l’impression d’une course contre la montre. La finale mets l’emphase sur l’âme du Poète qui quitte son enveloppe de chair. Le texte est demeuré à peu de choses près identique à la version de 1991. Le Poète passe à l’acte et met fin à ses jours.

 

 

Ma conscience est un lac de souffrances
Ne me laissez pas sombrer dans une telle démence
Mon corps se consume comme une chandelle à deux bouts
Je suis seul et incapable de me tenir debout

Mon cœur est un mur de pierres
Je suis une âme perdue seule dans le désert
Le délire s’empare de ma cervelle
Une voix au loin m’interpelle…

Le Poète

La plus ancienne pièce de la formation. Elle figure sur les cassettes démos « Paul Verlaine » et « Premiers Scripts » et a été jouée à tous les spectacles donnés entre Octobre 1987 et Juin 1991. Cette pièce instrumentale a changé de titre à quelques reprises passant de « Falling » à « Once or Twice » puis finalement Le Poète lorsque le texte narratif a été ajouté dans l’introduction. La nouvelle version a été raccourcie et a été légèrement restructurée. Le texte est semblable à l’original avec quelques corrections. Décembre 2024 est arrivé et la guerre est éclatée. Il s’agit ici de la fin du monde tel qu’on le connait. Le Poète meurt suite à une surdose de médicaments en hallucinant qu’il est seul sur le champ de bataille.

 

 

2024, la Terre est en guerre
Plusieurs groupes extrémistes se disputent la planète
Une troisième grande guerre éclate
Les camps de concentration renaissent
Torture, expériences nano biologiques humaines
Nous sommes victimes d’un nouveau régime
Une révolte s’annonce très violente
L’Armageddon s’amorce, tout est détruit
Un survivant, le Poète Maudit
Marchant dans ce chaos désertique,
S’éteint sur un amas de sable
Mais son esprit restera toujours parmi nous…